PROCÉDURES FILMÉES
Le savoir de votre entreprise tient dans deux têtes. Le jour où l'une part, il part avec.
Le classeur de procédures, personne ne l'ouvre. Une vidéo de trois minutes, si.
Une procédure filmée est une capsule de deux à cinq minutes qui montre comment votre entreprise fait réellement un geste, un devis, une commande, une clôture. Nous filmons ce qui se perd quand la personne qui sait s'en va, nous rangeons les vidéos chez vous, là où l'équipe les trouve, et nous les tenons à jour. Le diagnostic est offert.
Ce qui se passe quand la personne qui sait s'en va
Dans presque toutes les PME, une ou deux personnes savent comment les choses se font vraiment. Ce savoir n'est écrit nulle part, il se transmet par-dessus une épaule, quand il se transmet.
CE QUI MANQUE À UN NOUVEAU COLLABORATEUR NE S'ACHÈTE NULLE PART
Trois façons de transmettre un geste. Une seule montre votre entreprise telle qu'elle travaille.
Ce qu'on filme, et ce qu'on ne filme pas
Le tri se fait avant le premier enregistrement, car une bibliothèque trop grosse ne se consulte plus.
Et jamais à l'écran, les données personnelles, les salaires, les dossiers nominatifs, les mots de passe. On enregistre sur un jeu d'essai, ou on masque.
Une capsule, une tâche
On ne la regarde pas en formation. On la regarde au poste de travail, au moment où l'on ne sait plus quoi faire et où l'on allait déranger un collègue.
L'écran, la souris qui montre, une voix qui dit pourquoi, des sous-titres pour l'atelier bruyant, et une date visible, pour savoir tout de suite si c'est encore vrai.
Comment cela se fabrique
Nous enregistrons pendant qu'un collaborateur exécute réellement la tâche, une fois. Nous découpons, commentons, titrons. La personne filmée valide avant publication.
Ce qui coûte n'est plus la caméra. Les outils de capture se louent à l'abonnement, entre 18 et 50 dollars par créateur et par mois selon leurs éditeurs. La valeur, c'est de savoir quelles dix tâches filmer d'abord.
Où vivent les vidéos, et qui peut les voir
Une vidéo qui montre vos écrans montre votre façon de travailler. Elle reste chez vous, jamais sur une plateforme publique, et les accès se règlent personne par personne.
Les enregistrements, montages et textes vous appartiennent, dans des formats ouverts. Si vous arrêtez avec nous, rien n'est retenu.
Pourquoi une bibliothèque meurt, et comment l'éviter
Sans entretien, une bibliothèque de vidéos devient un cimetière en moins de deux ans. Trois choses suffisent.
DOMAINE · TÂCHE · DATE, ON RETROUVE UNE PROCÉDURE EN DEUX MOTS
Refaire coûte moins que produire, le découpage et le texte existent déjà, seuls les écrans changent.
Ce que vous obtenez, et comment c'est facturé
1. Le choix des processus
La liste des tâches candidates, classées par urgence réelle, avec la raison de chaque ligne. Ce document vous appartient même si vous vous arrêtez là.
2. La production des capsules
Un prix fixe par capsule, connu avant l'enregistrement. Vous recevez la vidéo, son texte et le fichier source. On commence par un petit nombre de tâches fréquentes.
3. Le maintien
Un accompagnement mensuel sans engagement, avec revue, corrections et nouvelles capsules à mesure que l'entreprise évolue. La bibliothèque reste la vôtre.
Un repère pour comparer
Un cours en salle se paie à chaque fois qu'il a lieu ; l'éditeur de Crésus facture par exemple ses cours sur site 180 francs de l'heure hors TVA, déplacement en sus, selon sa liste publique. Une capsule se produit une fois et se regarde autant de fois qu'il faut. Repère du marché, pas nos prix.
Ce que votre équipe sait faire vaut plus que votre logiciel. Filmez-le avant qu'il parte.
Questions fréquentes
Ce qu'on nous demande
Faut-il filmer nos collaborateurs eux-mêmes ?
Non. On filme l'écran et le geste, avec une voix. Personne n'apparaît à l'image, il n'y a donc rien à refaire quand quelqu'un part, et la plupart des réticences tombent.
Nos équipes vont-elles accepter ?
On explique avant. L'objet filmé est la tâche, pas la personne, cela n'évalue personne, et la personne filmée valide avant publication. Souvent, ce sont elles qui en redemandent, parce que ce sont elles qui répondent aux mêmes questions aujourd'hui.
Combien de capsules pour commencer ?
Peu. Les tâches les plus fréquentes ou les plus fragiles d'abord, vous jugez, les suivantes se choisissent avec l'usage.
Et si nous changeons de logiciel ?
Les capsules qui montrent des écrans deviennent fausses, il faut le dire. Le découpage des tâches, lui, reste valable, et c'est la partie la plus longue. Refilmer coûte moins que le premier tournage.
Pouvons-nous produire les capsules nous-mêmes ensuite ?
Oui, et c'est souvent la bonne suite. Nous formons une ou deux personnes à l'outil et à la méthode, et nous restons disponibles pour relire.
Pour aller plus loin
Commençons par la liste de ce qui devrait être filmé
Le diagnostic est offert. Nous regardons comment votre équipe travaille aujourd'hui et nous repérons les tâches dont le savoir ne tient qu'à une seule personne.